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Les blagues
À part mes blagues, ne prenez rien de ce que je dis au sérieux !
Plus la vérité est profonde, plus la blague que je choisis est terrible.
Il faut que je raconte des blagues ; les choses que je dis sont si subtiles, si profondes, que si je vous les dis simplement, vous vous endormirez, vous serez incapables d'écouter et de comprendre. Vous resterez quasiment sourds.
Plus le vérité est profonde, plus la blague que je choisis est terrible. Plus la vérité que j'essaie de vous transmettre est élevée, plus je dois rechercher des blagues au ras des pâquerettes. C'est pour cela que même les blagues cochonnes... elles ne me dérangent pas. Même une blague cochonne peut être utile surtout si elle peut vous ébranler jusqu'aux racines, vous secouez les tripes. Et c'est là le but ! Cela vous aide à redevenir alertes encore et à nouveau. Quand je vois que vous êtes alertes, je recommence à dire ce que j'ai à vous dire. Quand je vois que vous retombez dans le sommeil, je raconte de nouveau une blague.
Si vous écoutez vraiment attentivement, alors ce n'est pas nécessaire je peux dire la vérité directement. Mais c'est difficile. vous vous mettez à bailler... et mieux vaut rire que bailler.
Si on peut décider que chaque année, pendant une heure, à un certain moment, le monde entier se mette à rire, je pense que cela aidera à disperser l'obscurité, la violence, la stupidité... Etre touché par un rire peut parfois suffir pour que la vie vaille la peine d'être vécue, pour qu'on puisse en éprouver de la gratitude.
Plus vous êtes attentifs, plus vous verrez que la vie est une vraie comédie. Il se passe tant de choses autour de vous, tant de choses ridicules, tant de stupidités... Quand vous devenez détachés, vous pouvez voir à quel point les gens sont attachés à des futilités, à quel point ils souffrent. Et vous rirez de vous-mêmes, parce qu'auparavant, vous étiez aussi dans le même bateau.
Quand vous riez vraiment, pendant ces quelques instants, vous êtes dans un état méditatif profond. La pensée s'arrête. Il est impossible de penser et de rire en même temps.
C'est un monde tellement hilarant et les religions l'ont rendu si triste. Il devrait être empli de chants, de musique et de danse. Mais il semble que nous soyons si profondément contaminés, empoisonnés par la misère et la souffrance que même quand on rit, on ne rit pas totalement. Vous retenez même votre rire.
Ne riez pas superficiellement, car c'est une perte de temps. Riez aussi totalement que possible, amenez-y toute votre conscience. Les blagues sont juste là pour vous stimuler.... Bientôt, je laisserai tomber les blagues, tôt ou tard nous devrons changer de technique, passer des blagues à un rire spontané. Pourquoi perdre inutilement son temps avec des blagues quand on peut rire sans cela ?





On m'a raconté...
Un prêtre avait fait l'achat de deux perroquets et ils leur avaient appris, avec maintes difficultés, de belles citations de Jésus-Christ. Cela sidérait absolument tout le monde les perroquets étaient si précis. Il leur fabriqua de petits chapelets pour qu'ils prient tout le temps, il leur trouva aussi de petites Bibles... leurs Bibles étaient tout le temps ouvertes et ils récitaient leur chapelet. Ils ne savaient pas lire, mais ils avaient tout mémorisé. Le prêtre pouvait par exemple choisir la page douze et ils en commençaient la lecture non pas qu'ils l'aient lue : ils l'avait mémorisée.
Le prêtre était très satisfait et il jugea qu'il serait bien d'avoir un perroquet de plus à qui il pourrait enseigner de faire des sermons entiers plutôt que de réciter la Bible et d'égrener des chapelets. Il trouva un perroquet et le propriétaire lui dit : « Votre voeu va être comblé ; ce perroquet-ci est le plus intelligent que j'aie jamais vu. »
Mais il ne savait pas que c'était une femelle et quand elle fut mise dans la cage où les deux autres perroquets égrenaient leurs chapelets en lisant leur Bible, ils la regardèrent tous les deux et l'un des perroquets dit à l'autre : « Georges ! Tu peux lâcher ton chapelet ! Nos prières ont été entendues ! »
Mais encore...
Quand finalement le pape polonais meurt, il arrive au ciel en grand apparat. Devant la porte du paradis, Saint Pierre l'arrête, et lui dit : « Holà ! Vous ne pouvez pas entrer comme ça ! Qui êtes-vous ? »
Le pape répond : « Eh bien, je suis votre représentant personnel sur terre. Je suis le pape ! »
Saint Pierre s'exclame : « Le pape ? Mon représentant ? Je n'ai jamais entendu parler de vous ! »
Le pape intrigué rétorque : « Ah ? dites simplement à Dieu que je suis ici. Il vous dira de me laisser entrer. »
Saint Pierre crie : « Eh ! Patron Il y a ici un type qui dit qu'il est le pape. Vous le connaissez ? »
Dieu répond : « Jamais entendu parler de lui ! »
Le pape : « Bizarre ! Mais demandez donc à Jésus. Lui me connaît. »
Saint Pierre crie encore une fois : « Eh ! Fiston ! Il y a ici un type qui dit qu'il est le pape ! Tu le connais ? »
Jésus répond : « Non ! »
Saint Pierre dit : « Désolé ! Je ne peux pas vous laisser entrer. Ici, personne ne vous connaît. »
Le pape insiste : « Vous ne pouvez pas me renvoyer comme cela ! Je suis le pape ! Demandez au Saint-Esprit. Lui me connaît, j'en suis certain. »
Saint Pierre crie une fois encore : « Houhou ! Le fantôme ! Il y a ici quelqu'un qui prétend que tu le connais. Il dit qu'il est le pape ! »
Et le Saint-Esprit de tonitruer : « Le pape ! bien sûr que je le connais ! c'est le type qui répand toutes ces sales rumeurs sur Marie et sur moi ! Fiche-le dehors ! »
On m'a dit...
Un jour, le Président Ronald Reagan regardait le fond du cratère d'un célèbre volcan grec. finalement, il fit le commentaire suivant :
On dirait l'enfer.
Ah ! dit le guide, vous autres Américains, vous êtes allés partout !
À propos du viagra...
Le vieux patron avait réussi à obtenir un rendez-vous de sa secrétaire, mais il se faisait du souci pour sa virilité en baisse ; aussi il se rendit chez le docteur et lui demanda quelque chose de stimulant. Le docteur lui donna deux pilules en disant : « Prenez-les ce soir avec votre souper et vous ne devriez avoir aucun problème de performance par la suite. »
Le vieil homme se rendit donc dans un beau restaurant avec son invitée, et quand ils eurent commandé leur potage, il prit le garçon à part et lui demanda de mettre les deux pilules dans son assiette avant de le servir.
Après une attente de vingt minutes, le garçon n'avait toujours pas apporté le potage. Aussi le vieil homme se mit en colère, appela le garçon et demanda : « Bon Dieu, que se passe-t-il avec le potage ? »
« Monsieur, je suis désolé », répondit le garçon : « mais j'ai fait ce que vous m'aviez demandé, j'ai mis vos pilules dans la soupe, et maintenant, j'attends simplement que les nouilles retombent ! »
Seigneur, je suis perdu...
Lors d'un pique-nique, un petit garçon s'éloigna de sa famille. Il réalisa soudain qu'il s'était perdu et que la nuit tombait. Après avoir couru et crié pendant un moment, il eut très peur et s'agenouilla pour prier, les bras levés vers le ciel. « Seigneur bien-aimé, » dit-il « aide-moi s'il te plaît à retrouver ma maman et on papa, et je te promets que je ne frapperai plus ma soeur. »
Juste à cet instant, un oiseau vola au-dessus de sa tête et chia droit dans ses mains tendues. L'enfant examina cela, regarda le ciel et dit : « Seigneur, ne m'emmerde pas, je suis vraiment perdu. »
Ou encore...
Un vieux couple était assis un soir à la maison et écoutait à la radio un homme qui guérissait par la foi.
« Bien, les amis », commença-t-il : « Dieu veut tous vous guérir. Tout ce que vous avez à faire, c'est de mettre une main sur la radio et l'autre sur la partie malade. »
La vieille dame se leva, se traîna vers la radio et mis sa main sur sa hanche pleine d'arthrite. Puis le vieil homme mit une main sur la radio et l'autre sur sa braguette. Sa femme le regarda avec mépris et dit : « Vieil idiot. Le type a dit qu'il guérira les malades, pas qu'il réveillera les morts ! »
À propos de Mulla Nasrudin...
Mulla Nasrudin avait été absent pendant quelque temps, et un jour, il revint en ville avec une longue barbe. Bien entendu, ses amis le taquinèrent et lui demandèrent comment il s'était procuré ce morceau de fourrure. Le Mulla commença à se plaindre et à maudire cette barbe sans mâcher ses mots. Ses amis furent surpris par sa façon d'en parler et ils lui demandèrent pourquoi il la gardait, s'il ne l'aimait pas.
« Je déteste cette foutue barbe ! » leur dit le Mulla.
« Si tu la détestes, pourquoi est-ce que tu ne te rases pas ? » demanda un de ses amis.
Une lueur diabolique brilla dans les yeux de Mulla lorsqu'il répondit, « C'est parce que ma femme la déteste aussi ! »
Encore à propos du Mulla...
... Mulla Nasrudin devint très vieux ; il alla voir son docteur. Il semblait très affaibli, aussi son docteur lui dit, « Je ne peux dire qu'une chose : il vous faudra réduire votre vie amoureuse de moitié. »
Le Mulla répondit, « D'accord. Quelle moitié ? Celle où j'en parle ou celle où j'y pense. »
Toujours sur le Mulla...
Mulla Nasrudin expliquait à un de ses disciples que la vie était comme une femme. Cela m'a surpris, alors j'ai écouté attentivement ce qu'il disait.
Il disait, « L'homme qui dit qu'il comprend les femmes est vantard. L'homme qui croit qu'il les comprend est crédule. L'homme qui prétend qu'il les comprend est ambigu. L'homme qui veut les comprendre est nostalgique. D'un autre côté, l'homme qui ne dit pas qu'il les comprend, qui ne croit pas qu'il les comprend, qui ne prétend pas qu'il les comprend, qui ne veut même pas les comprendre celui-là les comprend ! »
Laissez-moi vous raconter une blague...
Un soldat est envoyé en poste dans une île éloignée où il n'y a pas de femmes, mais elle est habitée par un grand nombre de singes. Il est choqué de voir que, sans aucune exception, tous ses compagnons soldats font l'amour avec les singes. Et il fait le serment de ne jamais s'exciter à ce point. Ils lui disent de ne pas être obtu. Mais les mois passent et le soldat n'y tient plus. Il saisit le premier singe venu et se fait surprendre en pleine action par ses potes, qui se tordent de rire.
Surpris, il leur dit, « Qu'est-ce qui vous fait rire, les gars ? Vous me dites constamment de faire ça ! »
Ils répondent, « Ouais, mais est-ce que tu avais besoin de choisir la plus moche ? »
Ou encore...
Le jour de son soixante-quinzième anniversaire, Turtletaub se précipite chez un médecin. « Docteur, » s'exclame-t-il, « ce soir j'ai rendez-vous avec une fille de vingt-deux ans. vous devez me donner quelque chose de stimulant. »
Le docteur sourit et donne une ordonnance au vieil homme. Plus tard, dans la nuit, par curiosité, le médecin téléphone à son patient, « Le médicament vous-a-t-il aidé ? »
« C'est magnifique » répond Turtletaub, « Déjà sept fois. »
« C'est formidable, » reconnaît le docteur, « Et la fille ? »
« La fille ? » s'exclame Turtletaub, « Elle n'est pas encore arrivée. »
J'ai entendu...
Un petit garçon récitait ses prières et conclut par cette remarque, « Cher Dieu, prends soin de Mamy, prends soin de Papy, prends soin de ma petite soeur, de Tante Emma et d'Oncle Jean, de Grand-père et Grand-mère- et s'il te plaît, Dieu, prends soin de toi, sinon on est tous foutus ! »
Et...
Les mariés entrent dans l'ascenseur de l'hôtel et la jolie réceptionniste dit, « Bonjour chéri » au jeune marié. Pas un mot n'est prononcé jusqu'à ce que le couple arrive à l'étage. Puis la mariée s'exclame, « Qui c'est cette garce ? »
« Tu ne vas pas commencer, » réplique le mari très inquiet. « Demain, j'aurai déjà bien assez de problèmes, quand je devrai lui expliquer qui tu es. »
Une anecdote...
On traîna devant les tribunaux d'une bourgade un homme d'un certain âge qui aimait bien boire. Mais il était instruit, il aimait les livres.
« Vous êtes accusé d'ébriété et de désordre, » lui lança le juge. « Avez-vous des raisons d'annuler la sentence ? »
« L'inhumanité de l'homme pour l'homme est extrêmement affligeante, » déclara le prisonnier dans un grand élan oratoire. « Je ne suis ni aussi avili que Poe, ni aussi débauché que Byron, ni aussi ingrat que Keats, ni aussi immodéré que Burns, ni aussi timide que Tennyson, ni aussi vulgaire que Shakespeare, ni aussi... »
« Ca suffira » l'interrompit le juge. « Quatre-vingt-dix jours ! Officier, relevez le nom des gars qu'il a mentionnés et ramassez-les. Ils ne valent pas mieux que lui. »
Pour finir...
« J'ai peur qu'il s'agisse de mauvaises nouvelles, » dit le docteur au mari d'une femme enquiquineuse. « Votre épouse n'a plus que quelques heures à vivre. J'espère que vous comprendrez qu'il n'y a plus rien à faire. Ne souffrez pas ! »
« C'est en ordre, docteur » répondit le mari. « Il y a des années que je souffre je peux souffrir quelques heures de plus ! »
Pour finir vraiment...
Mulla Nasrudin refusa l'ordre de boire que lui donnait un vacher et ce, pour trois raisons.
« Explique-toi ! » rugit la terreur de la ville.
« Premièrement », dit le Mulla, « c'est interdit par ma religion.
Deuxièmement, alors qu'elle était sur son lit de mort, j'ai promis à ma grand-mère que je ne prendrai pas, que je ne toucherai pas, que je ne goûterai pas à cette chose maudite. »
« Et la dernière raison, la troisième ? » insista la brute, quelque peu radoucie.
« Je viens de boire un coup » dit Nasrudin.
La toute dernière...
Un mari tira sur sa belle-mère. Elle porta plainte contre lui.
« Vous aviez bu » dit le juge, « alors il faut que je vous dise quelque chose. C'est l'alcool qui vous a enflammé. C'est l'alcool qui vous a fait haïr votre belle-mère. C'est l'alcool qui vous a fait acheter le revolver pour la descendre. C'est l'alcool qui vous a fait aller dans sa maison, pointer le revolver, appuyer sur la gâchette et tirer. Et notez-le bien, c'est à cause de l'alcool que vous l'avez manquée ! »
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